De la brise ou des brisures ?

Posted in Soap on décembre 30, 2009 by lepetitpardon

C’était un jour des bouts de ficelles qui faisaient une queue de cheval.

Les grandes ondes se rencontrent, voilà pourquoi je synchronise l’allume gaz avec les briquets.

Revenons au petit pardon, c’est un truc génial, carrément exubérant, tellement formidable!

Sucez donc une tomate, je me sens d’entrain, pour une fois sans dents, sans trous, sans rien.

Dans les pas rapides, heureux qui comme, aurait fait un court voyage, des rayons X fâchés pour des années de retard je n’en doute pas. Cependant, la disgrâce me débecte surtout quand ça couine près d’une vache, s’attendrit sur un rebord.

Profil plus bas, je corrige, je négocie, je suis turlupine subsidiaire que voulez-vous…

Mon style est au taquet comme un bilboquet hyper barré et carrément malin, celui qui trouve gagne, pourquoi est-ce la mouette la muerta la muerta?

Good Luck & Motus, vivre c’est vivre et reprendre c’est donner!


Pour une fois dire mal ou tenir son ventre

Posted in Soap on décembre 30, 2009 by lepetitpardon

C’était un sentiment fugace qui vivait au fil du temps mais je n’en savais rien jusqu’à la prochaine fois.

L’ecchymose

Viser le plafond la gorge étouffée, tout abattre et puis tout refaire.

Le cœur déboité

Compter des mots, de paires en images, changer leur sens.

La pilule

Une âme en biais…

Le résultat

Apprendre à mourir comme un pic à glace à l’heure des fontes, être programmé à panteler.

La plainte

Sous ma poitrine s’accablent les pires tourments.

L’esprit suant

Renaitre encore et encore car l’ailleurs est sûrement pire et pour d’autres aucun autre répit.

L’utopie

Ne pas manquer de rire.

2009 ou te faire l’amour 2009

Posted in Soap on décembre 29, 2009 by lepetitpardon

Dans vie il y a le v de vœux et un i près du e.

Enguirlandé ou comme un Saint homme

Posted in Soap on décembre 29, 2009 by lepetitpardon

C’était l’histoire du pardon devenu petit.

Avant, il y avait le nuage de fumée qui dans un élan d’amour gobait des œufs au vin rouge par le jaune et par la bouche.

Maintenant, il n’y a plus que des linges blancs repliés sur eux-mêmes.

Avant, nous avions l’air d’être guichetiers, joueurs en cartons, nous rendions de la monnaie papier.

Maintenant, il n’y plus de bleu pointu, reste du lisse à stylet, un truc qui clignoterait les yeux fermés.

Alors,

Avant, que le temps passe en seconde, avant que cette même seconde ne fasse une heure, avant que l’aven se fracasse au néant…

Je mange du pain et me ronge le frein.

Si il devait y en avair qu’un

Posted in Soap on novembre 19, 2009 by lepetitpardon

ça serait lui, le petit pardon qui ne pardonne pas.

Plus de suite ou qui ne suit plus

Posted in Soap on novembre 13, 2009 by lepetitpardon
C’était sans me craindre, sans m’émouvoir, sans m’assommer, sans me justifier, sans ligne et sans l’autre, sans bouts, sans marges, s’en tapant les coquillettes…

La technologie libérale parfois m’emmerde et souvent plus, la suite est une grosse malle qui me laisse plantée là. Ma génération n’est bio time qu’ en boite métallique, les anges ne crachent pas du ciel et mes poumons sentent un peu l’herbe.

Non je ne prie pas quand je digère, ni les vaches d’ailleurs. Personne.

Glaire ou Gloire

Posted in Soap on octobre 16, 2009 by lepetitpardon

C’était une phrase.

Il viendra les mains crasseuses de s’être prit le front.

Une phrase de bon goût.

Le don des autres ou la fadaise ?

Posted in Soap on octobre 16, 2009 by lepetitpardon

C’était un mal pour un bien mais le bien fut le mal et vice et versa.

Je me souviens très bien de cette contrôleuse acide qui rythmait mon pou, de cette nuque froide pénétrée d’émoi, de l’air sec et du vent captif.

C’était une nuit poignante, un aspect tragique sous des heures théâtrales car dans la terreur passait sous silence mon silence.

Le silence.

Collecte ou naître pas posthume

Posted in Soap on août 14, 2009 by lepetitpardon

C’était une fleur éblouie.

Des mentis, des nantis.

Un culbuto.

Répétition fatigante cherche jeu à la con.

L’essentiel ou ville anomyne pour carte

Posted in Soap on août 5, 2009 by lepetitpardon

C’était me faire la peau comme une châtaigne.

Sur les étangs noirs volaient en biais des oiseaux-perles, plus gris qu’une marre d’huile sans arc en ciel, chromes comme la victoire.

Moins d’après, plus de préambules.

J’ai vu la brume vrombissante et tousseuse me prendre dans ses bras, je l’ai vu m’empoigner en expectorant des nuages épais de mon torse et des trous qui prenaient fuite.

Moins d’après, plus de préambules.

J’ai tant aimé la désinvolture, l’air qui ravage sans blâme avec mille excuses, le pardon syndical des manigances, la croix retournée sur des yeux cassés.

Moins d’après, plus de préambules.

Des histoires mortes qui repeignent le quotidien d’une monocouche.

Moins d’après, plus de préambules.

La vie baigne

à l’ombre du sol

et d’un arbre en pleure.