Du vent dans les méninges ou n’importe
C’était, qu’avions-nous donc au fond du regard?
Les trottoirs sous le crachin, l’estampille des démarches rentables
La jouissance des chambres cambrées, l’armure des vies tronquées
Ne pas vivre pour son temps, agripper le temps des instants tangibles
Les éclats tamisés urticants urinaires, l’opacité des ordres brutaux
La fille aux bas des élévations, l’œsophage usurpé sans profondeur
Ne pas vouloir être la référence, être carence et lacune aux référés
Les mélanges à l’appel de l’étreinte, le foutre qui découle du cafard orgueilleux
La dépouille aux pieds d’une chaise, l’esclandre aux déboires égoïstes
Ne pas se rendre ailleurs, aller au bord de l’aven et reprendre les escaliers
Les salissures s’entichent au carmin, les ovaires dosent les penchants avides
La bile étendue des cuirasses, le cambiste des étoffes se hissent avec rage
Ne pas distinguer les icônes, ne pas entendre les litanies, bruler ses moiteurs
Les mots dénoncent en s’ouvrant les phalanges, l’or invisible pique
La belle passe avec talent, l’homme paye et perd et puis s’en va
Ne pas interrompre les émotions, ne pas interrompre les émotions.