Décorum ou la vertu est une viande froide
C’était, l’ombrage, plus de rayons combustibles, plus de fumée atomique, reste la machine sans bruit et sans tête.
Poésie zéro qu’ils disent, quand elle nous sublime, quand elle touche la peau et qu’elle porte ses nues. Angle, les mots nous reviennent par-dessus et l’on chavire comme on crève du trop plein de plénitude. Peur, c’est l’ère brutale de l’inhumanité, sur nos dômes les spectres s’arrondissent et guettent de leurs griffes.
Avancement zéro, quand il faut contourner le point, quand il faut nuire sans nuisance à quelques prudes tirées. Lecture contemplative, qu’on s’arrache les cheveux pour s’étendre ou pour n’attendre plus rien. Violence paisiblement vorace, qui lâche son lest, qui largue ses fastes, qui nous placarde au vacarme.
Manque zéro, autant qu’il en découle, qu’il en rode à jamais, que les vents contraires ouvrent nos portes closes. Absolu qui nous dégomme par le fond, qui s’enlise dans les creux et vides nos poches des yeux. Rêve, un chiffre sans nombre pour saute-mouton, un atout contre la postérité, un oedipe dans un corps vide.
Ego zéro, tripe zéro, paranoïa zéro, reste ce qui ressurgit.
7 septembre 2011 à 6:17
Poésie zéro qu’ils disent… que les mots jugent la parole dans ta bouche concentrée Pur jus sans artifice
Je te suis buvant “la violence paisiblement vorace” jusqu’au bout de mes vents contraires
si tu n’existais pas, plus, pas encore, je ne saurais pas t’inventer et le manque alors serait absolu
10 septembre 2011 à 3:29
sans le vide pas de matières ! ha ! et la violence paisiblement vorace ? les vides poches en parachute sauf que la gravité est un puits et que l’attraction n’est pas universelle Patience !
à des milliers d’années lumières, le mot s’étend et se reproduit …
10 septembre 2011 à 10:16
Tes yeux me portent toujours là où je regarde….Et si tout ça n’était qu’un sens ?
Merci, beaucoup!