Les abattoirs ou j’étais une princesse

C’était, une bouche aux abords rouges et treize centimètres vacillants.

C’est le moment idéal, un beau couperet sous la ceinture pour déguerpir des humections bucoliques.

Le contraire n’a de sens que si la chaire affole et je ne sens plus son souffle qui nous rattrape.

Je crois qu’il se perd là-bas, dans les abysses des shoots endorphines. Alors,

 J’embrasse l’intervalle qui décante notre aisance. Et,

Je t’embrasse de nos effluves à la racine. On dirait que,

De ton souvenir à l’autre, le temps nous a précédé.

2 Réponses à “Les abattoirs ou j’étais une princesse”

  1. alors t’en aies ou lady wallone?

    • lepetitpardon dit :

      J’en suis que j’y suis!
      Love love love!
      Héhé! :)

      Et toi ? On essaye de se boire une petite mousse bientôt ?

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